Synthèse claire et exploitable
Un diagnostic structuré et lisible, conçu pour être présenté en assemblée générale. Le DTG permet d’éclairer les décisions collectives sur des bases techniques objectives.
Le Diagnostic Technique Global (DTG) donne une vision claire de l’état de l’immeuble (parties communes et équipements), de ses enjeux énergétiques, et aide la copropriété à décider en assemblée générale d’une trajectoire de travaux cohérente.
Un diagnostic structuré et lisible, conçu pour être présenté en assemblée générale. Le DTG permet d’éclairer les décisions collectives sur des bases techniques objectives.
Le DTG offre une photographie fiable de l’état de l’immeuble et met en évidence les désordres, risques et besoins d’intervention à court et moyen terme.
Un diagnostic réalisé par un prestataire indépendant, assuré et certifié. Méthodologie rigoureuse, constats traçables et livrable conforme aux exigences réglementaires.
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Le Diagnostic Technique Global (DTG) est un document de diagnostic global qui évalue l’état technique général d’un immeuble en copropriété. Il sert à informer la gouvernance (syndic, conseil syndical, copropriétaires) sur l’état de la structure, des équipements communs, les enjeux de sécurité, et les besoins de travaux à anticiper, notamment pour préserver l’immeuble et maîtriser les dépenses d’énergie.
Le DTG comporte notamment :
Notre DTG est conçu pour structurer une trajectoire de travaux exploitable en gouvernance : état technique, évaluation énergétique, scénarios de travaux, puis un document directement mobilisable pour décider et planifier.
DTG obligatoire
La réalisation d’un DTG est obligatoire lors de la mise en copropriété d’un immeuble à usage total ou partiel d’habitation âgé de plus de dix ans (apprécié à la date de mise en copropriété).
DTG imposé dans certains contextes de sécurité et salubrité
Le maire ou le préfet peut demander au syndic de communiquer un DTG lorsque l’immeuble présente des désordres (insalubrité, péril, désordres compromettant la sécurité). Dans ce cas, le syndic est tenu de faire réaliser le DTG.
DTG volontaire (cas le plus fréquent en exploitation patrimoniale)
Pour les copropriétés déjà existantes, le DTG reste facultatif. Le syndic peut inscrire la question à l’ordre du jour d’une assemblée générale, de sa propre initiative ou à la demande de copropriétaires, et l’assemblée décide de le lancer ou non.
Audit énergétique : clarification utile pour éviter les confusions
En copropriété, l’outil pivot réglementaire est aujourd’hui le DPE collectif, avec un calendrier d’obligation progressif selon la taille de la copropriété et la date du permis de construire.
L’audit énergétique réglementaire est, lui, une obligation principalement liée à la vente de maisons individuelles ou d’immeubles collectifs en monopropriété, selon un calendrier et des seuils définis par les textes.
En revanche, l’audit énergétique peut rester exigé ou fortement recommandé dans certains parcours de financement et de subventions, car il fournit des scénarios de travaux plus détaillés (phasage, gains, ordres de grandeur de coûts) que le DPE. Selon les dispositifs mobilisés (aides nationales, aides locales, programmes opérés, bonifications), un audit ou une étude énergétique équivalente peut être demandé pour justifier un niveau de performance, sécuriser les économies d’énergie attendues ou documenter un dossier de demande d’aide.
Pour comprendre précisément comment s’articulent DTG, DPE collectif et PPPT, se reporter à la section « DTG, DPE collectif et PPPT : articulation ».
1) Ce que produit chaque document, sans ambiguïté
Le DTG (Diagnostic Technique Global)
Le DTG constitue l’état des lieux technique et patrimonial de l’immeuble. Il permet d’identifier les désordres, d’évaluer les risques, de vérifier les obligations applicables et de faire ressortir les besoins de travaux. Le DTG fournit une lecture structurée des priorités, avec une estimation sommaire des coûts et une vision sur dix ans. Il sert à objectiver les décisions et à éviter que les choix de travaux reposent sur des impressions ou sur des urgences subies.
Le DPE collectif
Le DPE collectif est l’évaluation énergétique réglementaire à l’échelle de l’immeuble. Il décrit les consommations, les émissions de gaz à effet de serre, attribue les étiquettes énergie et climat et formule des recommandations. Le DPE collectif est indispensable pour cadrer l’enjeu énergie, comparer des options de travaux sur une base commune et construire une trajectoire cohérente avec l’état de l’enveloppe et des systèmes.
Le PPPT (Projet de Plan Pluriannuel de Travaux)
Le PPPT est un document de planification sur dix ans. Il transforme les constats techniques et énergétiques en programme de travaux organisé. Il doit présenter les travaux nécessaires, leur hiérarchisation, une estimation sommaire des coûts, un objectif de performance énergétique et de réduction des émissions, ainsi qu’un échéancier. Le PPPT n’est pas le plan engagé tant qu’il n’a pas été présenté et adopté en gouvernance, mais il sert de base au vote et à la programmation.
Le PPT (Plan Pluriannuel de Travaux)
Le PPT correspond au PPPT adopté, en totalité ou en partie, par l’assemblée générale. À ce stade, la copropriété dispose d’une feuille de route de référence pour piloter les décisions, préparer les études complémentaires, lancer une maîtrise d’œuvre et organiser l’exécution des travaux. Le passage du PPPT au PPT marque la bascule entre un projet de planification et un plan retenu par la gouvernance.
2) La méthode de pilotage recommandée pour une copropriété
Une copropriété gagne du temps et limite les blocages lorsque les documents sont produits dans un ordre logique et que la gouvernance dispose d’éléments lisibles au bon moment.
La méthode la plus robuste consiste d’abord à sécuriser l’état des lieux technique. Le DTG permet de mettre au clair l’état du patrimoine, de qualifier les urgences et de hiérarchiser les besoins. Ensuite, le DPE collectif apporte la lecture énergétique réglementaire et évite de construire des scénarios qui ne seraient pas cohérents avec l’immeuble. Une fois cette base consolidée, le PPPT organise la programmation des travaux sur dix ans. Il structure les priorités, propose un phasage, associe des coûts sommaires et fixe des objectifs de performance. Enfin, l’adoption en assemblée générale transforme le projet en plan de référence, et permet d’enchaîner sur les suites opérationnelles, notamment les études de conception, la maîtrise d’œuvre et la consultation des entreprises.
Cette méthode est également adaptée aux bailleurs sociaux détenant du patrimoine en copropriété ou en gestion directe. Le DTG et le DPE collectif sécurisent l’analyse, tandis que le PPPT fournit un support de programmation compatible avec les arbitrages budgétaires et la planification pluriannuelle.
3) La dispense et son impact sur la stratégie documentaire
Il existe un cas spécifique de dispense à connaître. Lorsque le DTG ne fait apparaître aucun besoin de travaux au cours des dix années suivant son élaboration, le syndicat des copropriétaires peut être dispensé de mettre en place un plan pluriannuel de travaux pendant la période concernée. Cette situation reste peu fréquente, mais elle a un impact direct sur l’organisation des obligations et sur la stratégie de gouvernance. Elle doit être vérifiée et documentée avec rigueur, car elle conditionne la suite des démarches.
4) Tableau comparatif
| Document | Finalité | Moment de décision | Sortie attendue |
|---|---|---|---|
| DTG | Établir l’état technique global, qualifier les risques et identifier les besoins de travaux | Présentation aux instances après réalisation et décision sur les suites | Liste de travaux à dix ans, priorités, estimation sommaire des coûts |
| DPE collectif | Mesurer la performance énergétique de l’immeuble et cadrer les recommandations | Vote de lancement, puis présentation des résultats | Étiquettes énergie et climat, consommations et émissions, recommandations et coûts estimés |
| PPPT | Construire un projet de programme de travaux sur dix ans | Présentation et mise au vote | Programme hiérarchisé, chiffrage sommaire, objectifs énergétiques et climat, échéancier |
| PPT | Transformer le projet en feuille de route de référence | Adoption en assemblée générale, en tout ou en partie | Plan de référence pour préparer les études, la maîtrise d’œuvre et l’exécution des travaux |
En copropriété
La décision de lancer un DTG relève de la gouvernance de la copropriété. Le syndic inscrit la résolution à l’ordre du jour et l’assemblée générale vote le lancement et les modalités de réalisation à la majorité de l’article 24. Une fois l’étude finalisée, le DTG est présenté à la première assemblée générale qui suit sa réalisation ou sa révision. L’assemblée se prononce alors sur les suites à donner : priorités, études complémentaires, programmation des travaux et, le cas échéant, préparation du projet de plan pluriannuel.
Chez un bailleur social
La décision se prend en gouvernance interne (direction technique, patrimoine, investissement), sans assemblée générale de copropriétaires. Les exigences opérationnelles restent identiques : disposer d’un état des lieux opposable, d’une hiérarchisation claire des travaux et d’une trajectoire cohérente sur dix ans. Dans ce contexte, l’enjeu n’est pas de produire un rapport long, mais d’obtenir une synthèse de pilotage permettant l’arbitrage : risques, urgences, scénarios, jalons, ordres de grandeur budgétaires et impacts énergétiques.
Les livrables à annoncer pour faciliter la décision
Un DTG est réellement utile lorsqu’il est présenté dans un format exploitable par les instances. Les livrables attendus sont les suivants : une synthèse de décision, structurée pour être annexée à une convocation ou reprise dans une note interne, ainsi qu’un tableau de travaux priorisés sur dix ans. La priorisation doit distinguer les urgences de sécurité et de conformité, la continuité de service des équipements, la conservation patrimoniale, puis la performance énergétique.
Le DTG s’appuie sur un recueil documentaire. Un cadrage clair dès le lancement réduit les délais et sécurise la qualité des conclusions.
Documents à réunir en priorité : règlement de copropriété et état descriptif de division, plans disponibles et DOE lorsqu’ils existent, historiques de travaux, contrats d’entretien et rapports de maintenance (chauffage, ECS, ventilation, ascenseur, sécurité incendie), sinistralité et rapports d’expertise, liste des désordres récurrents et interventions correctives, éléments énergétiques (consommations, factures, relevés, régulation, descriptif de chaufferie et distribution), diagnostics existants disponibles.
Pour le DPE collectif, il est recommandé de transmettre au thermicien les caractéristiques des équipements collectifs et de l’enveloppe, ainsi que les documents disponibles sur les travaux d’isolation et les diagnostics déjà réalisés. Cela conditionne la cohérence des résultats et la pertinence des recommandations.
Un DTG n’est exploitable en gouvernance que si le périmètre est cadré dès le départ : documents techniques complets, accès aux locaux clés (chaufferie, toiture, VMC), et modalités de visite des logements échantillonnés. Sans ce cadrage, le rapport devient difficile à défendre et les décisions de travaux sont souvent repoussées.
Un DTG structuré doit couvrir l’ensemble des volets attendus, avec une logique de lecture professionnelle et une traçabilité des constats.
Le rapport comprend l’état apparent des parties communes et des équipements communs, l’analyse des obligations réglementaires applicables, des pistes d’amélioration de gestion technique et patrimoniale, un volet énergétique, puis une liste des travaux nécessaires avec une estimation sommaire des coûts. Il précise enfin les travaux à mener sur un horizon de dix ans afin de permettre une programmation réaliste.
Les parties communes et les locaux techniques structurants sont visités systématiquement. Les logements peuvent être visités sur la base d’un échantillon lorsque cela est nécessaire pour fiabiliser l’analyse thermique et certaines pathologies. L’accès se prépare en amont avec le syndic ou la gestion de site afin d’obtenir un échantillonnage représentatif et d’éviter une analyse biaisée.
Dans le cadre d’un DPE collectif, les relevés peuvent être réalisés sur l’ensemble des logements ou sur un échantillon, selon les modalités retenues. La qualité du résultat dépend directement de la qualité des données d’entrée et de la représentativité des visites.
La réalisation d’un DTG suit une méthodologie structurée, conçue pour produire un diagnostic défendable et directement exploitable en gouvernance. La mission s’appuie sur une chaîne d’étapes qui va du cadrage et du recueil documentaire aux visites et relevés, puis à l’analyse technique, réglementaire et énergétique, jusqu’à la planification des travaux et la restitution.
Le DTG est organisé en 12 étapes, depuis la préparation du périmètre et des accès jusqu’à la remise du rapport final et de la synthèse décisionnelle. Le tableau ci-dessous présente ce déroulé de façon synthétique, afin d’aligner dès le lancement le syndic, le conseil syndical ou la gouvernance patrimoniale sur la méthode, le calendrier et les livrables attendus.
| Ordre | Étapes socles | Étapes en option |
|---|---|---|
| 1 | Réunion de démarrage (obligatoire) pour les copropriétés de plus de 20 logements | Réunion de démarrage (facultative) pour les copropriétés de moins de 20 logements |
| 2 | Mise en place du DTG et collecte des informations (contrats, plans, règlement de copropriété, etc.) | — |
| 3 | Visites sur site des parties communes | Visite en période de chauffe |
| 4 |
Visites sur site des parties privatives avec échantillonnage (suivent règles du DPE collectif) :
10% minimum et au moins 3 logements par bâtiment (RDC, étage intermédiaire, dernier) ; si copropriété > 100 logements : 5% minimum et au moins 10 logements par bâtiment
|
Échantillonnage étendu jusqu’à 100% |
| 5 | Enquêtes auprès des résident·es (obligatoires dès plus de 10 logements) : analyse + restitution écrite dans le rapport (objectif de retours 50%) | — |
| 6 | Traitement des données et rédaction d’une version provisoire du rapport | — |
| 7 | Réalisation du DPE collectif réglementaire (art. L126-31) sur l’état existant, destiné à être annexé au DTG | — |
| 8 | Transmission du rapport provisoire aux instances de gestion afin de préparer la phase d’échanges intermédiaires | — |
| 9 | Réunion intermédiaire : validation de l’état des lieux et travail sur la programmation des travaux (projet de PPT + scénarios) | Réunion intermédiaire additionnelle pour dissocier les deux volets |
| 10 | — | Réunion préalable d’information et de concertation avec les copropriétaires |
| 11 | Finalisation du rapport + création d’une synthèse au format adapté pour être jointe aux convocations d’AG | — |
| 12 | Organisation et tenue de la restitution aux copropriétaires (en AG ou réunion dédiée), obligatoire dès plus de 10 logements | Réunion d’information complémentaire avec les copropriétaires |
Le DTG doit déboucher sur une programmation de travaux compréhensible et exploitable sur dix ans, articulée avec la logique de projet de plan pluriannuel, puis de plan voté.
La planification repose sur une hiérarchisation entre sécurité, conformité, conservation patrimoniale et performance énergétique. Elle met en séquence les travaux, identifie les actions prioritaires et structure des scénarios permettant l’arbitrage. Une approche professionnelle consiste à proposer au minimum un scénario centré sur la sécurisation patrimoniale et un scénario orienté performance énergétique, afin de rendre la décision possible, puis de préparer un plan votable ou une programmation interne.
La présentation financière doit rester opérationnelle et rigoureuse. L’éligibilité aux aides et la structuration d’un financement dépendent du programme de travaux, du niveau de performance visé et des règles propres à chaque dispositif.
La logique attendue est celle d’une trajectoire : phasage, niveau d’ambition, compatibilité avec des aides collectives et, lorsque cela est pertinent, avec des emprunts collectifs. Un cadrage financier clair évite de présenter des scénarios techniquement intéressants mais non finançables, et facilite la décision en gouvernance.
Il n’existe pas de grille tarifaire imposée. Le coût dépend du périmètre, du nombre de bâtiments et de lots, de la complexité architecturale et structurelle, de la présence d’équipements collectifs, du niveau d’investigation retenu et du niveau de détail attendu sur la planification et les scénarios. Un devis sérieux doit expliciter ces paramètres, ainsi que les livrables et les hypothèses de mission.
D’après l’ADEME, le coût d’un DTG se situe généralement entre 1 000 € et 12 000 €.
En pratique, ce prix n’est pas au m² de façon standard, il dépend surtout du temps passé à collecter et vérifier les données, à relever l’enveloppe (parois, toitures, planchers, locaux non chauffés), et à décrire les systèmes (chauffage, eau chaude sanitaire, ventilation, éventuellement refroidissement) ainsi que leur régulation, leur comptage, et l’organisation des réseaux.
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Bilan établi à partir des retours clients de l’année 2025
FOIRE AUX QUESTIONS
Nous intervenons dans l’ensemble de la région Grand Est. Nos équipes se déplacent dans les Ardennes, l’Aube, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et les Vosges.
Non. Le DTG est obligatoire principalement en cas de mise en copropriété d’un immeuble d’habitation construit depuis plus de 10 ans. En dehors de ce cas, il est généralement facultatif, mais il peut être demandé dans certains contextes liés à la sécurité ou à la salubrité.
Le DTG est un diagnostic (état global + besoins de travaux à 10 ans).
Le PPPT est un projet de planification des travaux sur 10 ans (priorisation, coûts, échéancier).
Le PPT est le plan voté : c’est tout ou partie du PPPT une fois adopté en gouvernance (AG en copropriété).
Non. Ce sont deux documents différents. En revanche, un DTG peut servir de base solide pour construire un PPPT. Et dans un cas précis, un DTG peut entraîner une dispense (voir question suivante).
Oui, dans un cas précis : si le DTG conclut qu’il n’y a aucun besoin de travaux sur les 10 années suivant son élaboration, la copropriété peut être dispensée de mettre en place un plan pluriannuel pendant la période couverte.
Il peut visiter l’ensemble des logements ou travailler sur la base d’un échantillon, selon les modalités retenues.
L’audit énergétique réglementaire est surtout associé à certains parcours de vente (maisons ou immeubles en monopropriété). En copropriété, les obligations structurantes à piloter sont plutôt le DPE collectif (selon calendrier) et le PPPT/PPT (selon âge/lot). L’audit peut rester utile pour certains montages d’aides ou scénarios, mais il ne doit pas être confondu avec le DPE collectif ni avec le DTG.
Il n’existe pas de durée de validité réglementaire fixée comme pour un DPE. En pratique, le DTG sert de document de référence sur un horizon de 10 ans, car il doit préciser les travaux à mener dans les 10 prochaines années.
Vous pouvez nous contacter via notre page de contact ou par e-mail à l’adresse : contact@nouvac.fr.
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